Expériences sur la plage
dimanche, juin 19 2011
Globe terrestre inversé
Par Alexandre Oberlin le dimanche, juin 19 2011, 18:00 - Général
samedi, juin 18 2011
Update your old ts files with source file tracking in Qt linguist
Par Alexandre Oberlin le samedi, juin 18 2011, 20:12 - Informatique
Take advantage of the new source code tracking feature in your old Qt translation files.
samedi, septembre 11 2010
L'État : 666 ou 616 ?
Par Alexandre Oberlin le samedi, septembre 11 2010, 15:43 - Général
Il paraîtrait que le numéro de la Bête tel qu'il est révélé dans l'Apocalypse de Jean (Chapitre 13, verset 8) serait 616 et non 666 :
18 C'est ici la sagesse. Que celui qui a de l'intelligence calcule le nombre de la bête. Car c'est un nombre d'homme, et son nombre est six cent soixante-six. *
Le 666 serait dû à une erreur de copiste ! Pour vous faire votre opinion, vous trouverez pas mal d'infos là-dessus sur le net. Personnellement, ce genre d'avatar me semble assez typique et vraisemblable. Libre à vous donc de cogiter sur 616 !
Pour ma part, le verset 17 suffit à me convaincre de qui on parle :
17 Et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom. *
Mais je ne saurais trop vous encourager à lire ou relire tous les versets.
Bon dimanche !
* Traduction du grec Louis Segond
lundi, mai 24 2010
L'État : cancer, virus ou les deux ?
Par Alexandre Oberlin le lundi, mai 24 2010, 14:33 - Politique
Pour ma modestissime part, il pourraient même gaspiller quelques centaines de milliards de plus pour entretenir des cohortes de glandeurs et offrir des sinécures à tous les copains de leurs copains, je ne leur en voudrais pas si par ailleurs ils faisaient des choses utiles... Ou même, soyons magnanime : s'ils ne faisaient rien je ne leur en voudrais pas...
L'État et les « collectivités » se trouvent certes en charge de plusieurs tâches utiles et même essentielles. Je prétends que pour chacune de ces structures dites publiques, mais qui toutes en dernier ressort relèvent de la politique et obéissent aux fantaisies des politiciens, et pour chacune de ces tâches, l'entreprise privée, dans un contexte de concurrence absolument libre et d'économie non dirigée, ferait incomparablement mieux pour infiniment moins cher.
Il est facile d'aller voir dans les pays ou l'État est moins omniprésent que cela se vérifie systématiquement. Et pourtant même dans ces pays les entreprises restent lourdement imposées et l'économie est encore loin d'être totalement libre. Que ne pourrait-on pas attendre du privé s'il n'était pas saigné par l'impôt, étranglé par la paperasserie, les tâches administratives et le rabattage d'impôt que l'État économise sur son dos (ex. TVA, entre autres). Que ne pourrait on rêver si l'initiative n'était pas écrasée par des lois visant seulement à la sauvegarde et à l'enrichissement de l'État et découragée par des fonctionnaires tatillons toujours envieux du succès du privé face à leur propre frustration ?
Ce sont essentiellement ces conditions terriblement pénalisantes et le faussement par l'État du jeu de la libre concurrence qui font que certaines entreprises privées en arrivent parfois à être (presque) aussi pourries que l'État, mais ça reste une exception.
Dans la nature, le seul exemple d'entités comparables à l'État se voit dans le contexte de la pathologie. L'État est pour le corps social à la fois cancer et virus. Le parallèle avec le cancer est du reste saisissant. Avec le SIDA peut-être encore plus.
L'État, comme le virus du SIDA, va prendre en charge la direction de la mécanique cellulaire. Pour se maintenir, il va affaiblir toutes les défenses de l'individu (la cellule), sa coopération avec les autres cellules (le tissu social d'autrefois), et donc le corps social (le corps physique) dans son ensemble. Le résultat ultime ne peut être que la mort du corps ou du virus (famines, guerres, révolutions, coups d'État) ou la subsistance morose d'un corps malade qui passe d'une crise non fatale à l'autre, comme l'état « normal » effroyablement stable du corps social dans nos « démocraties » parlementaires actuelles.
Comme un virus donc, l'État détourne les ressources, exploite les énergies sans être lui même soumis à la loi générale, ne produit en soi rien d'utile mais dirige toute la mécanique productive à son profit.
Comme le cancer, l'État corrompt tout ce qu'il touche. Beaucoup d'acteurs économiques ne raisonnent plus en termes de création utile, de progrès qualitatif, mais en termes du strict bilan numéraire de leurs échanges. Ils sont pourtant excusables si on invoque la légitime défense. Étant eux-mêmes au départ impitoyablement grevés par le grand Oppresseur, et sont forcés de faire feu de tout bois pour survivre et si possible prospérer.
L'État et tous ses avatars supra ou infra nationaux, qui n'ont pas à être utiles ni à rendre compte à qui que ce soit (ah oui, les élections... mdr) pour se perpétuer, n'en veulent pas moins croître et prospérer. Ils manifestent ainsi le phénomène bien connu de l'inflation des soi-disant « besoins » et des coûts, dans un système qui se maintient et se développe nonobstant sa propre absurdité. Cet argent pléthorique qui leur tombe dessus doit bien être utilisé et au moins partiellement « justifié » d'une manière ou d'une autre. Ils font donc semblant d'en avoir l'utilité en entreprenant n'importe quelle ineptie, qui moyennant des rapports bidons à l'usage de truffes décideuses, va engendrer de nouveaux besoins totalement artificiels et de nouveaux prélèvements.
Je comprends bien que le fin mot de l'histoire est d'occuper les gens coûte que coûte pour les empêcher de réfléchir et de se révolter. Mais pourquoi alors ne pas leur faire faire des choses saines (macramé, poterie, jardinage, etc.) plutôt que de nous conduire droit dans le mur ?
dimanche, mai 2 2010
Travailler en cinémascope ?
Par Alexandre Oberlin le dimanche, mai 2 2010, 11:04 - Informatique
Bon, j'espère que j'ai encore 2 ou 3 lecteurs après les amis que je me suis fait avec mon laïus sur l'État et ses petites mains et grosses paluches.
Mais à tout seigneur tout honneur : comment pouvais-je ne pas commencer ce passage en revue des absurdités crasses, que nous vivons tous les jours et que nous acceptons souvent par habitude, résignation ou conditionnement, par le maître ancestral de l'absurde, du gaspillage et du foutage de gueule généralisé, déjà identifié comme tel par les Romains (« Senatores boni viri, senatus mala bestia. ») et brillamment mis en scène au cours des âges par Alfred Jarry, Kafka et tant d'autres, sans compter les innombrables qui n'ont pas survécu à la censure ?
Aujourd'hui je vais vous parler d'un sujet beaucoup moins vaste, quoique significatif, puisqu'il permet de renvoyer l'ascenseur à pas mal de monde, du kiné au maroquinier.
Le dernier de la chaîne, l'utilisateur, règle quant à lui la TVA et ferme sa gueule.
Il s'agit des nouveaux formats standard de l'ordinateur portable ou encore notebook ou laptop.
Du point de vue ergonomique, le portable tel que nous le connaissons a toujours été une catastrophe : l'écran est beaucoup trop bas si on veut avoir le clavier à hauteur des mains. Généralement, à moins de mettre 3 dicos sur la table et de faire le beau toute la journée, c'est bien comme ça qu'on l'utilise. Ça oblige donc à voûter le dos, baisser la tête et comprimer la cage thoracique.
Ces dernières années, vous l'aurez remarqué, le format des ordinateurs portables a changé drastiquement, mais a-t-on essayé de résoudre cet aspect pourtant essentiel ? Bien au contraire ! Certes le clavier est plus confortable et partant on respire un peu plus librement, mais l'écran beaucoup plus large et nettement moins haut exacerbe les problèmes d'ergonomie, et par ailleurs ajoute des problèmes de lisibilité et de commodité pour toute activité autre que le visionnement de films récents. Sur ces derniers points, vous trouverez des opinions et des commentaires (en anglais ou traduits par Google Translate) aux URLs suivants :
The myth of width: When wide screens don't work | Crave - CNET
Traduction Google : Le mythe de l'extra-large : Quand les écrans larges sont inadéquats | Crave - CNET
The Widescreen Laptop Conspiracy | The Single Founder
Traduction Google : La conspiration des écrans de portables extra-larges | The Single Founder
Avantage pour le commerce ? Il est (au moins) quintuple :
- L'utilisateur du notebook (qui remplace de plus en plus le classique ordi de bureau) sera moins tenté de brancher le clavier externe qui lui aurait peut-être évité des ennuis avec les cervicales. Si par la suite son clavier donne des signes de faiblesse, il est probable qu'il changera carrément l'ordi tout entier, et non pas un simple clavier à 20 euros.
- L'amateur de cinéma domestique quant à lui sera peut-être tenté par une télé 16:9 capable de télécharger des films, d'où un accroissement éventuel de la diffusion des ordi portables.
- Les fabricants font des économies : le WUXGA revient moins cher à fabriquer car moins de LED au total.
- Les marchands d'accessoires se frottent les mains : nouveau format veut dire pour eux remplacement des sacoches !
- Les ostéo, chiro, etc. se font toujours plus de clients...
Donc tout le petit monde des affaires et du marketing est content : pourquoi se faire du mouron pour les quelques attardés qui utilisent encore leur ordi portable à des fins laborieuses ?
Pourtant, comme toujours, les solutions existent :
La question de la largeur du clavier avait été brillamment résolue par IBM il y a des lustres avec les modèles papillon, dont le clavier se déployait quand on ouvrait le laptop.
Pour ce qui est de la position de travail, des réponses intelligentes et élégantes au problème ergonomique (inhérent déjà aux portables de format 4:3, seulement empiré avec le 16:10 et le 16:9) existent depuis longtemps :
Laptop with adjustable screen height - uselog.com | the product usability weblog
Traduction Google : Ordinateur portable à écran réglable en hauteur - uselog.com | le weblogue de l'ergonomie produit
Flybook | VM Series
Traduction Google : Flybook | VM Series
Mais ça n'atteint pas le marché de masse uniformisé et ça reste tout à fait marginal.
À bientôt pour de nouvelles absurdités. C'est un domaine où l'on ne craint pas la disette...
jeudi, avril 29 2010
L'État c'est la Bête : 666 !!!
Par Alexandre Oberlin le jeudi, avril 29 2010, 07:38 - Politique
En vrac, l'État sert à:
- dès la maternelle, conditionner les individus à croire que l'État nous protège des méchants
- occuper et entretenir un personnel pléthorique (en vue du point 1. entre autres) dont les plus valables sont vite désabusés et les moins valables accrochés comme des moules à leur rocher
- cultiver l'abrutissement général avec la télé et le loto (entre autres)
- défigurer le pays avec les infrastructures lourdes et des chantiers énormes bien souvent inutiles, en particulier ceux élevés en offrande à la déesse Bagnole
- continuer le travail avec les mini-infrastructures énergétiques, prétextes de bonne conduite, non seulement laides mais inutiles (merci les écolos)
- envoyer le peuple se faire tuer quand on est fâché avec l'État d'en face
- décourager d'avance par l'impôt toute velléité de créativité
- tenir les gens capables tellement occupés à entretenir les planqués (voir point 2.) qu'ils n'ont même plus le temps de se poser des questions
- humilier les entrepreneurs en en faisant des percepteurs gratuits pour le compte de l'État (système de la TVA)
- faire de tout indépendant un espion qui doit dénoncer fournisseurs et clients (système de la TVA, encore)
- faire un peuple d'assistés qui attendent le chèque mensuel ou la subvention, à défaut de travailler suivant ses talents propres pour créer de vraies valeurs
- favoriser de facto les entreprises opportunistes et sans éthique, pas forcément compétentes mais connaissant les bonnes ficelles et les bonnes personnes pour décrocher des contrats dans le public
- légaliser le meurtre, même en temps de paix
- récompenser la docilité et le conformisme, en particulier dans les secteurs clé où les femmes ont pris une place prépondérante, comme l'enseignement, la justice ou le journalisme.
- éviter de traiter les fonctionnaires grévistes avec la sévérité qu'ils méritent, car ces privilégiés enracinent le système dans le peuple et constituent son meilleur soutien
- favoriser la dissolution des familles et des groupements traditionnels pour mieux asseoir son pouvoir sur les individus isolés
- laisser faire tous les excès individuels pour favoriser la mésentente entre habitants et donc faire croire à la nécessité d'une autorité régulatrice, même si celle-ci ne fait rien
- encourager la mollesse et la passivité avec l'école obligatoire jusqu'à 16 ans, en dégoûtant de l'étude les ados les plus actifs
- subventionner les options les plus nuisibles (habitat dispersé, diésel, chauffage électrique, avion, etc.)
- faire des dettes : vampiriser la population ne suffisant pas à mettre en œuvre toutes ses absurdités, l'État français a contracté des dettes colossales, dont l'impôt sur le revenu tout entier suffit à peine à payer les intérêts...
Cette liste n'est pas limitative, cela va sans dire !
Je suis sûr que vous avez plein d'idées à suggérer.
L'État est le seul groupement autorisé (par lui-même, s'entend) qui se sustente par la contrainte.
L'État « démocratique » n'exprime pas la volonté du peuple : il la bafoue en permanence.
Aucune organisation ne peut fonctionner sainement sur la base de ressources gratuites et d'un pouvoir virtuellement sans limites.
L'État est une super-mafia sophistiquée qui enrôle tout le monde de force.
Le racket étatique ? Moi j'ai arrêté. Et vous ?
The illegal we do immediately. The unconstitutional takes a little longer.
-- Henry Kissinger, New York Times, Oct. 28, 1973
(L'illégal nous le faisons immédiatement. Pour l'inconstitutionnel ça prend un peu plus de temps.)La politique c'est l'art d'empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde.
-- Paul ValéryIl n'y a pas le pouvoir, il y a l'abus de pouvoir, rien d'autre.
-- Henry de Montherlant
L'État, sous toutes ses formes, est la terrible maladie du corps social. La sociologie attend encore son Pasteur pour nous en débarrasser.
Première étape pour essayer de regagner notre dignité face à ces gens qui n'en ont pas, le référendum d'initiative populaire, comme en Suisse ou en Californie.